De la visibilité vers un annuaire universel ?
novembre 22, 07 by Frédéric BarréAutrefois, il y a très longtemps, c’est à dire au moins de 5 ans, voir même encore aujourd’hui – et cela arrive même à des gens bien, pour communiquer sur ses activités, son savoir, sur soi, le site personnel reste incontestablement LA source d’informations à mettre en place pour être visible. La mise en place d’un site personnel permet à la fois le contrôle de l’information mais aussi de l’environnement :
- Type de site : CMS, Blog, pages statiques …
- URL personnalisé : http://www.nom-prénom.domaine
Cependant un problème se pose, que choisir pour être « bien vu », être référencé dans les meilleurs pratiques (best pratices) afin d’avoir un référencement juste et pertinents, ainsi que d’être visible dans la jungle d’internet …
Quel nom de domaine doit on choisir, et comment faire lorsque celui ci est déja prit ?
Petite anédocte : Le problème s’est posé lors de l’achat de mon nom de domaine, désirant avoir Barre.fr par exemple, le site d’un homonyme sans lien de parenté connu, est un nom de domaine que j’aurais aimé avoir, sans doute par économie d’acheter des noms de domaines pour chaque membre puisqu’un sous domaine aurait suffit (frederic.barre.fr pour moi, nadege.barre.fr pour ma soeur …); mais voilà « drame » le site est déja prit …
Alors j’ai décidé de prendre le nom de domaine frederic-barre.fr, voilà qui n’est pas une économie mais passons. Après une recherche google, de vilains homonymes ont eu la même idée de s’apeller comme moi, ainsi nous nous appelons tous : frédéric barré.
Concernant l’attibution d’un nom de domaine, une question m’est venue : à quel titre un frédéric barré, que cela moi, mon homonyme belge, ou mon homonyme français, pourrait t’il avoir le droit à nom de domaine plus qu’un autre ?
Moteur de référencement
Maintenant des services, web 2.0 inside, tel que Ziki.com – dont la baseline est « nouveau moteur spécialisé dans la recherche d’informations sur les personne »; ou par détournement marketing pourrait t’on dire » don’t be visible, just use ziki »
; permettent ainsi déja le référencement et la recherche de personnes au sein de la plupart des moteurs de recherche.
Ce référencement se fait, après inscription votre inscription, par l’intermédiaire de l’ensemble des informations founis (mes activités, mes hobbies ..) ,ou agregés (RSS) provenant par exemple de vos blogs, ainsi que de métas informations (Tags) provennant directement de l’utilisateur lui même.
La fiche remplie, et à partir de là comme par magie (et un peu de technique de référencements : mots clées – poids et densité, richesse sémantique / constrution de la page / …, mais ne révélons pas tout ^^) va rayonner dans tous les moteurs de recherche, et ce de manière proportionnelle à la quantité d’informations fournises. Ce qui brille le plus est celui qui est le plus visible, pas forcément le plus pertinent à la recherche souhaité ou le plus adapté.
Cette visibilité appartient avant tout à celui qui s’en donne la peine, et la pertinence n’est pas forcément le premier critère permettant d’être le plus visible, mais est plutot réservé à celui qui en manie les outils. Autrement dit un informaticien (ou assimilé) sera plus visible à première vue, qu’un agriculteur du larzac. Si l’expérience était tempté par 2 homonymes, elle n’en serait que révélatrice.
Une visibilité Equitable ?
Si l’on admet qu’internet est un monde vaste dont les codes ne cessent de changer,dont les tendances changent au rythme des lignes de code, quel peut être la place d’un utilisateur néophyte désirant être vu sans pour autant vouloir faire de « pollution de visibilité 2.0″. Peut t’il avoir sa place ?

A première vue difficilement, cependant dans une première hypothèse, on peut être en attente d’une évolution d’un service google, cela annoncerait peut être alors la mort de services comme facefook , ou autres ziki, au profit d’un annuaire universel, mais cela soulève bien encore des problèmes éthiques.
Autre hypothèse, un service universel, au même titre que pourrait l’être l’identité numérique d’ailleurs, par une autorité de régulation reconnue (l’état) – on peut penser (rêver) qu’avec nos impôts, pouvoir jouir d’un espace identitaire unique (identité numérique, espace perso ) …mais n’en demandons pas trop pour l’instant.
Mais alors une question me vient à l’esprit quel peut être alors l’architecture sémantique d’un tel annuaire ?
Un structure tel que annuaire / pays / nom.prenom (ou par exemple http://annuaire/pays/nom.prenom ) c’est à dire finalement un système d’organisation tel que le préconnisait le protocol LDAP, mais via une page web (un protocole http) ou mieux encore un système (protocole) isolé d’annuaire (et de pages) , évitant ainsi la propagation trop rapide d’informations confidentielles, mais la j’anticipe peut être un peut trop vite vers le web 3.0 ?
