De l’identité numérique vers les réseaux de confiance

novembre 04, 07 by Frédéric Barré

A l’heure ou les services proposant l’open ID se multiplient, l’excellente vidéo de Dick Hardt est là pour nous rappeler ce que l’on appel l’identité numérique, et apporte sa vision de l’identité numérique 2.0.

 

 

Il aborde les points essentiels de l’identité, notamment la caractérisation d’un individu par ses informations personnelles (Qui je suis, ce qui me caractérise, ce que j’ai fait, …), et parle rapidement de ce qui sera à mon sens la grande prochaine bataille (identité 3.0 ?!) de l’identité numérique, à savoir l’historique des échanges (ce que j’ai fait, avec qui, comment cela s’est passé, recommancerais je ?) associés à celle ci, permettant de caractériser un certain niveau de confiance. Cette même confiance qui sera au coeur de la fiabilisation des systèmes d’informations.

Pour imager ces propos, et souligner l’importance de l’identité numérique on peut se tourner vers :

  • ebay et son système de notation qui permet de savoir dans quel mesure, et selon quels critères une personne est dite « de confiance ».
  • wikipédia et ses articles parfois controversés, voir vandalisé, en identifier ses intervenants de manière claire et précise permettrais de mieux caractériser la véracité de l’information …

Il est de même important de connaitre la nature des relations entres personnes d’un même réseaux, pour aller vers des « réseaux de confiance », mais la on aborde un autre sujet, dont voici quelques illustrations :

  • Google mail, qui as assuré un système d’identification partielle de son réseaux par son sytème d’invitation (un ami est un ami // une connaissance, et non un bot)
  • L’application des formats XFN, ou le « Comment vous êtes vous connus » de Facebook.

 

Fédérations de services

A l’heure ou des services fédères des applications pouvant acceder à des informations sensibles d’individus (informations à caractère personnelles, vie privé, usages de navigation et/ou de consommation …), au sein d’une même plateforme (ex :Facebook et ses applications tiers non vérifié – qui au passage interdit l’anonymat),on peut se demander quelle sécurité ces services vont offrir en matière protection de ces données… et l’identité numérique peut être un premier apport de solution quand à l’identification des fournisseurs de services tiers.

Segmentation des différents profils

Un autre aspect abordé, et qui me semble intéressant, est la ségmentation distincte des profils – c’est à dire des « personnages » que l’on peut être ou des différents rôles que l’on peut assurer (joueurs en ligne, bloggeur … mais aussi impots, santé, assurance, vie pro), de manière à ce que les informations ne se pas visibles de la même manière selon l’audience visé, dans quelle mesure l’identité apportera une réponse par des profils correctement segmenté et visibles à souhait par l’audimat prédestiné; prenons un exemple :

Frédéric Barré est mon nom mais aussi l’identité selon laquelle je me présente ici, cependant j’utilise comme beaucoup de gens – d’autre profils, complètements différents de celui ci, et avec qui ne partage peu voir pas d’informations communes,et dont le publique visée ne doit pas être confondu ou fusionné.

L ‘identité devra prendre en considération ce besoin de multiplicité, mais aussi de limitation, dont on peut imaginer l’accès restreint par l’identité même de la personne désirant avoir l’information, de même il faudra garder à l’esprit que certains essayerons de contourner ce système d’identification unique.

Quelques lectures

Voici plus d’informations sur les besoins d’application de l’identité numérique ( vers les « Réseaux de confiance » ), bien moins digeste au premier abords que la vidéo de conférence de Dick Hart mais tout aussi intéressant, et qui permet d’approfondir le sujet:

Vidéo – Via aysoon, Cédric Giorgi et guim.

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